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On se livreici.
Welcome back to the real life.

Welcome back to the real life.

Angkor. Ses temples. Ses kilomètres à vélo, en tuk-tuk dès 5 heures du matin. Une foule de touristes déjà sur les lieux accrochés derrière leurs caméras pour le lever du soleil derrière Angkor Wat. 
C’est ce que l’on avait évité depuis notre arrivée au Cambodge. Cette foule. On nous l’avait bien dit, Siam Reap, c’est l’endroit le plus touristique du pays. Nombre de ces phénomènes ne rentrent d’ailleurs seulement sur ces terres que pour la visite de ce lieux incontournable avant de repartir directement vers leur pays d’origine ou la Thailande. Triste.

Bref, qui dit touriste dit business, et qui dit business par ici dit pression. Pression des tuk tuk dans la rue, des enfants, des vendeurs en tout genre. On s’y fait, et puis on sait dire non (até), merci (okoun) et excusez moi (somdtoh) en Khmer, alors on maîtrise totalement la situation.

Immensité d’un lieu anciennement oublié au beau milieu de la nature qui, d’ailleurs, reprit ses droits là où l’on ne l’attendait pas vraiment. On se croirait plongé dans un décors Hollywoodiens, mais rien n’est en carton, non, ça existe pour de vrai, et depuis le 10ème siècle mon garçon. Et c’est entre fiction et réalité que nous divaguons donc au milieu de ces multiples temples chargés d’histoire…

Actuellement nous sommes revenu à Phnom Penh, chez Marilou. Le temps nous est compté, la fin est proche.

Petit délire à Phnom Penh.

*pour les gens qui n’ont pas Facebook*

Petite étape de deux jours à Kratie, synonyme de séparation du groupe récemment formé.  C’est en effet ici que Margaux et Tiphaine nous quittent pour prendre la route du Laos. Nous ça sera direction Siam Reap et ses temples si attendus. 

Après avoir regardé l’épisode de “J’irai dormir chez vous” au Cambodge, on se sent pousser des ailes, et le contact avec les gens, même compliqué comme il l’est, nous parait essentiel. Alors nous louons des vélos, longeons le Mékong pour atteindre le Kratie populaire, et on communique, on tente. 

Une partie de volley, un pêcheur réparant ses pièges, des enfants surexcités, les filles qui se font engueuler par cette petite vieille car elles sont habillées beaucoup (mais alors beaucoup) trop court, un peu d’aide, partage de whisky cambodgien, partage de noix de coco fraichement ramassé par ces agiles grimpeurs, la communication s’installe. J’en ai presque envie de demander si je peux dormir chez eux. Mais on est 5, on rentre donc à la Guest House, on boit quelques derniers verres avant de se dire au revoir ce matin même. 

BONJOUR ANGKOR

 

Flemme d’écrire. On lance des mots. Vous les recevez. 

EPROUVANT   MAGIQUE_TREKKING   GUIDE SUREXCITÉ   C’EST DE LA BOMBE BÉBÉ POUH   SANGSUE   NUIT CHEZ L’HABITANT   SIMPLICITÉ   MAL AUX PIEDS   INSTRUCTIF   JUNGLE   WATERFALL   COCHONS DANS LA MAISON   PUIT   ÉLÉPHANT   PLUIE   FATIGUANT   MARGAUNOUILLE   HAMAC   LOPE   ENFANTS   NATURE   JUMP   FORCE DE LA RIVIÈRE   MA PETITE CHAIR DE POULE

L’arrivée à Phnom Penh, après la folle Bangkok, était déjà choquante. Le pays est plus pauvre, moins dans le tourisme, et ça se sent, ça se voit, dès les premiers mètres en tuk-tuk. Mais depuis hier, nous logeons à Kompong Cham, petite ville bordant le Mekong, dans laquelle croiser des touristes se fait encore plus rare !

Et l’occasion d’aller au contact de petits villages, dont l’accès se fait par un pont en bambou reconstruit chaque année, peuplées de Khmer avec lesquels la communication se fait de plus en plus compliquée, s’est présentée. Le fessier bien posé sur nos scooters, c’est parti pour une journée de vadrouille. Pas simple. 

Pas simple lorsque le scooter crève deux fois. Pas simple lorsque les routes sont en terre, et que l’on y trouve des trous de malade. Pas simple lorsque l’on prend de la poussière dans le visage à longueur de journée. Pas simple de traverser un pont de bambou en scooter en aillant entièrement confiance. Pas simple de ne pas tomber. Pas simple de ne pas se perdre. Pas si simple donc mais tellement … parfait.

A la rencontre de tisseuses, de singes qui attaquent, de mamies qui les font fuir à grands jets de pierres, de moines bouddhistes, d’enfants le long des routes qui crient le seul mot anglais qu’ils connaissent “HELLO”, heureux d’une simple réponse de notre part.


Bref, allons nous perdre encore une fois. Un peu plus loin. 

Arrivée au Cambodge il y a déjà 6 jours. Accueillis par un Khmer à la pancarte réjouissante, les hostilités furent assez vite lancées, l’anniversaire de notre hôte étant le soir même. On rencontre alors des européens travaillant ici depuis plusieurs mois, c’est cool, on comprend un peu plus vite le pays.

Lendemain difficile mais lendemain constructif tout de même. Direction une ancienne école reconvertie en centre de torture durant l’occupation des Khmers Rouges, et aujourd’hui reconvertie en musée du génocide. Endroit poignant.

Les deux jours suivants seront marqués par des visites pseudos aléatoires dans la capitale Cambodgienne. Mais vendredi arrive vite et vendredi c’est le gros rendez vous. La colloc dans laquelle nous “squattons” depuis le début prépare sa première grosse soirée. Une colloc dans laquelle on se sent bien, entre anglais délirants et français bons vivants, le pays du sourire remplit pour le moment sa mission.

Alors on danse, toutes nationalités confondues, cambodgiens, anglais, indiens, pakistanais, mexicains, américains, belges. C’était bien. Et on remet le couvert dès le lendemain. Et surtout, on n’oublie pas de souhaiter un parfait anniversaire à Marilou.

Voilà, Phnom Penh s’achève ce soir, et nous partons vers des contrées plus reculées du pays, notre groupe de voyage s’étant élargi de deux personnes pour la semaine à venir.

Merci Marilou

Voilà. Déjà la fin de la Thailande. Et comme à chaque fois, quand c’est la fin, on se dit que c’est passé bien vite. Mais bon, on a rendez-vous avec les cambodgiens demain soir. 


Notre dernière journée en Thailande, à Bangkok, aura été marquée par la visite du Grand Palais. Impossible d’y pénétrer en short et marcels, les gentils thailandais nous prêtent des pantalons, des petites chemisettes, et une belle jupe longue pour la fille. C’est donc habillés tels de parfaits petits écoliers asiatiques que nous pénétrons dans les lieux sacrés. 

Bâtiments immenses, sur lesquels aucun détail n’a été négligé, un goût prononcé pour le doré et les choses qui brillent en général, on ne saura pas dire si cette architecture est belle ou pas. Elle est impressionnante, surprenante, parfois presque étouffante.

Quelques photos prises sur différentes îles.
Comme on nous l’a demandé, voici un petit résumé de notre parcours en Thailande. Pour le moment.

Arrivée à Phuket. Phuket Old Town. Patong (plage à touriste de Phuket). Koh Phi Phi (île  aux allures de paradis). Krabi. Khao Sok (parc national). Kho Similan (snorkelling de qualité). Koh Lanta (ballade en scooter et petite soirée en compagnie de Québécois). Koh Tao (niveau 1 et niveau 2 de plongée - photo avec la prof ci-dessus). 

Et nous voilà arrivé à Bangkok. Plus que deux jours en Thailande et c’est parti pour une nouvelle contrée. Cambodgia here we come.

 

Bientôt diplômés du second niveau de plongée, on a découvert ce matin une épave datant de la guerre 39-45. Bim badaboum bim badabadaboum c’était coooooooool trop cooooooool.
 

Damien

17 avril : Perte de nos passeports “On bad”
18 avril : On a déjà la tête en France “…”
19 avril : Le départ pour Bangkok est prévu aujourd’hui “On bad”
20 avril : Melbourne, on retrouve nos passeports
               chez les flics “Que faire?”
22 avril : Départ pour Phuket “YAAAAAAAAA!”
23 avril : 10 a.m : Découverte de ce nouveau monde “Ca pete!”
23 avril : 2 p.m : Patong, royaume du beauf, des catins
               et du tourisme “Mouais”
25 avril : Koh Phi Phi, île touristique mais pas partout … Plage déserte                            ”Inoubliable,  fou, merveilleux.. D’la BOOOOOOMBE!”


Edwin

Je cherchais du dépaysement. Je cherchais un truc pour lequel je serais fier d’avoir ramassé des pommes, des poires, des tomates… tout ce bordel quoi. Je peux l’affirmer seulement après trois jours en Thailande, j’ai trouvé. De jours en jours, des mondes bien différents. Passé d’une ville dans laquelle le moindre pas est rythmé par un vendeur, une masseuse ou un conducteur de tuk tuk, à une plage quasiment déserte sur une île de malade ça te fout des claques. Alors on subit, et on en redemande. 

Vas-y, Thailande fouette-moi. 


Alice

Thailande ( ประเทศไทย )
3 jours et déjà 1 paradis, Leonardo n’avait pas menti, ce pays est merveilleux. Touristes qui ne veulent pas trop l’être, Ukulélés et sac à dos, nous apprenons à marchander et à éviter les techniques de vente trop insistantes. Attention les papilles, on se régale de nouilles et de riz aux saveurs plus ou moins épicées, it’s up to you! Et on chill dans une eau plus claire que la clarté…

Bon. Il est temps de mettre les choses au clair. Nos coiffures peu orthodoxes font la première page de ce site depuis un peu trop longtemps à notre goût. Trois semaines. Un mois peut-être. Et en un laps de temps tel que celui-là, nos vies ont quelques peu étés modifiées. 

Trois semaines de picking de pommes viennent de s’achever. Un patron de 80 ans d’origine italienne nous accueillait chaque matin, les mêmes phrases pendues à ses lèvres nous rappelant quotidiennement notre devoir de picker. 

DON’T DROP TOO MANY OF THEM ON THE GROUND

PUT IT IN THE BAG

IT’S TOO WET, WAIT A LITTLE BIT MORE

I’M NOT THE BOSS, THE CANERIA IS THE BOSS

I DON’T ROB YOU

ALRIGHT?

Un devoir apparemment bien accompli puisqu’il nous a même proposé de revenir l’an prochain. C’est bien beau de ramasser des poires mais on n’a pas que ça à faire tout de même. Offre déclinée.

Bref. Voilà que la dernière journée de dur labeur se termine. C’est donc reparti pour des vacances même si les températures nocturnes nous frigorifient la nuit dans notre petite tente. Tente? Oui oui. C’est hier que tout fut bouleversé, laissant notre chère et tendre voiture/maison repartir sur les routes guidée par de nouvelles mains, notre statut de “sans domicile fixe” se transforma brusquement en statut de “sans abris”…

Un nouveau départ donc, un départ vers de nouvelles contrées inexplorées j’ai envie de dire. Après le pays des kangourous, des koalas, et tout ça et tout ça, nous attendons tranquillement la date du 19 avril pour s’envoler un peu plus au nord. 

Direction Thailande… ses plages, ses fêtes, ses massages, son riz, et tout ça pour beaucoup moins cher !

RECONVERSION CAPILLAIRE.

Le mec est chaud ! A regarder jusqu’à la fin pour ne rien rater du spectacle que vous propose Sammy Cee. 

On se marre bien avec une GoPro !